03 février 2012

La victoire du 1815

Situé à portée de mousquet de la butte du Lion, Le 1815 vient de fêter son premier anniversaire 

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C'est en effet en janvier 2011 que le jeune couple Maxime Vantal et Cécile Boehmer (sans oublier leur mignonne petite Margaux de 8 mois) a repris avec bonheur la gérance du restaurant Le 1815 à Enzo Scifo, tellement plus compétent dans d'autres domaines et occupé par son projet de maison à Waterloo. On pénètre dans les lieux par un sas bien pensé pour éviter tout courant d'air aux clients déjà attablés.


D'emblée, le client se sent rassuré par la décoration intérieure réussie qui associe un mobilier design mais sans excentricité à un environnement coloré dans un camaïeu chocolat. Accueil prévenant par le nouveau patron qui nous guide vers une table bien placée dans un coin. 

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Après les flûtes de Bulles pour Elles, une méthode traditionnelle belge du Domaine de Mellemont, il nous sert en amuse-gueule des tartares d'américain. Ensuite viendra une dégustation de tempura de scampis. Ces beignets japonais fins et légers combinés à l'algue wakame mettent parfairement les convives en bouche.

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Fort de son expérience dans de grandes maisons belges et à Londres et Monaco, Maxime Vantal perçoit immédiatement les goûts de sa clientèle et est de fort bon conseil. En confiance, nous suivons très vite ses conseils. Pour madame, ce sera un tartare de thon rouge, sauce soja et glace au wasabi avec une pointe de gingembre, le tout délicatement accompagné de tomate, cerfeuil et ciboulette.

Suivra un mille-feuilles de dos de cabillaud à la tartufata et écrasé de pommes de terre. Préparé de cette manière, on peut dire que le cabillaud mérite ses lettres de noblesse actuelles. Voyant l'hésitation de votre serviteur entre les incontournables croquettes de crevettes grises maison et celles au chèvre et lardons avec une note de miel à l'acacia, Maxime suggère judicieusement de combiner les 2 entrées en une.

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En plat, nous optons pour l'entrecôte irlandaise grillée accompagnée d'une sauce choron. Viande tendre, quantité idéale et sauce dont on peut dire les yeux fermés qu'elle est faite maison. Comme desserts, nous avons choisi une traditionnelle crème brûlée au café et une dame blanche au Chokotoff chaud, originale et pas moins succulente.

Pour ce qui concerne les breuvages, nous nous sommes aussi laissés piloter par le patron. Grâce à lui, nous avons dégusté un Ken Forrester, vin sud-africain doux, un Beaujolais Fleuri et un Bordeaux, tous d'excellente facture et en totale adéquation avec le contenu des assiettes.

Pendant le repas, le chef Rudy Flament est venu prendre des nouvelles et nous a fait part de son riche passé : le réputé Les Ramiers à Crupet, La Maison Basse, La Roseraie et La Pépinière. Tant la jeune mais professionnelle équipe à l'oeuvre que la carte, le rapport qualité-prix et notre délicieux dîner nous conduisent à conseiller sans retenue ce nouveau venu dans le paysage gastronomique waterlootois. Croyez-nous, il est promis à un bel avenir ! 

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Ah oui, à l'occasion de la très prochaine saint-qui-vous-savez, Le 1815 a concocté un menu à 60,00 € servi du 11 au 14 février qui ravira ceux qui s'aiment : tartare de gambas, foie gras, crabe et scampis, ris de veau, turbotin ou coeur de filet cuisinés selon les secrets du talentueux Rudy. On a trop envie d'essayer ! TdG

Informations pratiques

Restaurant Le 1815

Route du Lion 367 à 1410 Waterloo

Tél. 02 384 98 84

Internet : http://www.restaurant1815.be/

Fermé samedi midi, dimanche soir et lundi

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