Badaboum : nouveau contretemps pour le mémorial de la bataille de Waterloo !

On pouvait s'en douter : le Conseil d'État a suspendu le marché de la scénographie du nouveau mémorial de la bataille de Waterloo 

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Le Conseil d’État a décidé de suspendre le marché passé par la Wallonie avec le groupement La Belle Alliance concernant la réalisation de la scénographie du nouveau mémorial de la bataille de Waterloo. Dans un arrêt publié mercredi, l'institution estime que les critères qui ont servi pour comparer les deux offres en présence ne sont pas suffisamment clairs.

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L’arrêt précise que la Région peut remédier rapidement à ce brouillard et que la finalisation du projet n’est donc pas compromise. Le recours en extrême urgence contre la décision de la Wallonie d’attribuer le marché au consortium La Belle Alliance avait été introduit le 6 janvier 2014 par son concurrent Tempora dirigé par Benoît Remiche.

Consultants compétents  ? 

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Le ministre Paul Furlan a donné le premier coup de pelle au chantier

À la suite du dépôt de ce recours, le ministre wallon du tourisme Paul Furlan avait précisé s’être entouré de consultants juridiques et techniques externes pour garantir la régularité et éviter toute faille dans l’attribution du marché. Raté !

Un seul but

Faut-il encore seriner à toutes les parties prenantes que l'objectif unique et impératif dans ce dossier combien empoisonnant et contrariant (et politisé ?) : faire en sorte que le mémorial, dont le chantier est heureusement en voie d'achèvement, soit intégralement opérationnel pour le bicentenaire de la bataille de Waterloo en juin 2015. Tanguy de Ghellinck, Sudinfo Waterloo (d'après La Capitale Brabant wallon)

1 commentaire Catégories : Bataille de Waterloo, Culture et histoire Imprimer

Commentaires

  • La décision du Conseil d'Etat s'exprime en ces termes:

    " la nature de l'illégalité de la décision attaquée n'est pas seulement formelle mais met en cause l'appréciation des offres et par là leur comparaison. Il s'agit là de critiques fondamentales."

    L'avis est aussi ferme que clair.

    Par là, on peut en effet se demander comment les offres ont été étudiées (et même si elles l'ont été) et où étaient passés les fameux consultants. On rirait si on oubliait ce qui est en jeu...

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