Surmontant la souffrance, John a atteint le sommet du Kilimandjaro pour une belle cause !

John Brain, un Waterlootois de 19 ans, a réussi le challenge qu'il s'était fixé malgré les douleurs physiques et la souffrance psychologique

Il y a quelques semaines, il est revenu après avoir accompli le challenge Kilimandjaro organisé par Childreach International. Ce fut pour lui une expérience inoubliable.

Childreach International est une organisation humanitaire britannique qui œuvre à améliorer l'accès des enfants à l'éducation, la protection et les soins de santés par des solutions communautaires.

Terriblement difficile

Parti le 24 août dernier, John Brain vient de boucler son épreuve. "Je ne m’imaginais pas que ce serait si difficile. Les premiers jours, nous avons traversé jungle et désert. Les journées étaient longues : réveil à 5-6 heures du matin et marche durant six heures."

Au fur et à mesure que l’altitude augmentait, le groupe de 16 personnes voyait les douleurs s’intensifier. "Ça devenait de plus en plus dur. On devait boire au moins trois litres d’eau par jour. Les derniers jours furent les plus durs. Le quatrième jour, nous avons marché huit heures pour arriver au camp de base avant d’entamer la montée finale de nuit."

Son mental l'empêche d'abandonner

Tout s’est joué au mental. plusieurs reprises, je me suis dit que j’allais abandonner à cause de la fatigue et du froid. Plus on montait, plus le froid se faisait intense. Notre eau commençait à geler et le vent soufflait très fort."

Le groupe a atteint le sommet du mythique Kilimandjaro vers sept heures du matin. La température y était de 15 degrés sous zéro avec un soleil qui tapait très fort.

John garde un souvenir impérissable de son aventure. "Ce fut une expérience exceptionnelle. En plus, nous sommes le seul groupe à être arrivé au complet au sommet."

58 000 euros pour les enfants

Au total, l’équipe a réuni près de 58 000 euros dont une partie sera destinée à une école de la ville tanzanienne de Moshi située au pied du Kilimandjaro en améliorant les conditions de vie et le système d’éducation  des enfants.

"Ceux-ci nous ont accueillis avec des chants et des petits cadeaux faits à la main. Le directeur nous a montré les nouvelles classes rénovées et des bâtiments construits grâce aux fonds de l’association. Ensuite nous avons joué au football avec les garçons et exécuté des danses traditionnelles avec les filles. Ce qui comptait, c’était de voir le sourire sur leur visage", raconte John. Il y a quand même des jeunes d'aujourd'hui qui sont épatants. Tanguy de Ghellinck, blogueur Sudinfo Waterloo

D'après La Capitale Brabant wallon

1 commentaire Catégories : Entreprendre - Immobilier, Société - Humanitaire, Sport, WIP - Waterloo's Important Persons Imprimer

Commentaires

  • C’est quoi le sens de votre dernière phrase ? Vous ne pensiez qu’il n’y avait que les « vieux » qui pouvaient être épatants ? Vous pensiez que les « jeunes  d’aujourd’hui » n’étaient tous que des êtres égocentriques et fainéants ? Franchement la tournure de votre phrase montre un grand dédain pour les « jeunes d’aujourd’hui »...

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