Perquisitions au CPAS de Waterloo : circulez, y a rien à voir !

Mardi 12 septembre, une perquisition judiciaire a été menée au CPAS de Waterloo

Certains médias se sont rués sur l'information, espérant peut-être découvrir une nouvelle affaire à Waterloo. Las pour eux, il n'en est strictement rien comme nous l'a confirmé la directrice générale de l'institution.

Etienne Verdin DSC_3841.JPGDans une dépêche de l'agence Belga, le président du CPAS waterlootois Etienne Verdin a déclaré en substance que les perquisitions menées en 2014 et en 2017 étaient liées au licenciement d'un travailleur du CPAS décidé par le conseil de l'action sociale.

Contestant son licenciement, cette personne aurait affirmé que certains de ses anciens collègues travaillaient au noir dans la sphère privée. "Et donc, pour être clair, ni l'institution du CPAS ni son président ne sont concernés directement par cette affaire !", assène le président Étienne Verdin.

Des perquisitions par la PJ 

Interrogée par nos soins, la directrice générale du CPAS Marie-Noëlle Lambert a livré les précisions suivantes : "Vous avez dû prendre connaissance dans la presse de ce jour d'articles citant le CPAS de Waterloo. Nos devoirs de réserve et de confidentialité liées à ce type de décisions nous empêchent de vous communiquer les motifs de ce licenciement. Il s'agit cependant de motifs étrangers à la plainte pénale ultérieure. Toutes les délibérations du Centre sont, conformément à la législation, motivées en droit et en fait. La première perquisition a eu lieu en novembre 2014. La deuxième perquisition a eu lieu en mars 2017 par deux agents de la police judiciaire fédérale de Nivelles. Une série de documents (des horaires principalement) ont été emportés pour vérification, ils nous ont déjà été rendus tout début du mois de mai."

Résidents préservés, personnel pas inquiet

A propos des résidents et du personnel du CPAS, la directrice générale a jouté : "Les résidents n'ont absolument pas été mêlés à ces perquisitions. Les employés qui ont été au courant ont bien compris que le CPAS n'était pas incriminé dans cette affaire. Cela n'a fait l'objet d'aucune inquiétude particulière auprès du personnel. En tant que directrice générale chef du personnel, je peux vous le confirmer."

"Des accusations malveillantes et injustes"

Beatrix Marchand-Alaerts DSC_0385.jpgTordant définitivement le coup aux fausses rumeurs, Béatrix Marchand-Alaerts, représentante de la formation de Mieux Vivre à Waterloo (opposition) au conseil de l'action sociale, conclut : "J’estime que le CPAS de Waterloo est bien géré et que ces  accusations sont à la fois malveillantes et injustes et je plains le personnel qui a dû subir une perquisition perturbante."

Voilà donc typiquement une information qui fait plouf mais si on ne le répète pas assez, les fausses rumeurs persistent. Tanguy de Ghellinck, blogueur Sudinfo Waterloo

1 commentaire Catégories : Faits divers, Politique, Société - Humanitaire Imprimer

Commentaires

  • Il ne faudrait pas prendre les lecteurs pour des cons.... Depuis quand fait-on des perquisitions sans motif très sérieux, allons allons monsieur Verdin! Vous avez été á bonne école avec un certain Serge Kubla, lui aussi innocent. Pitoyable !

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