Projet Capouillet-Spechim : la Commune de Waterloo répond au Comité Chenois !

A la suite de la publication de la dernière newsletter du Comité Chenois dans ces colonnes, la Commune de Waterloo tient à réagir

Mise en cause publiquement, la Commune regrette qu'elle n'ait pas été contactée avant la publication de l'article en question (à lire ici) afin de pouvoir apporter immédiatement ses réponses.

 

Dans un souci d'exhaustivité, d'objectivité et d'impartialité, nous reproduisons ci-dessous le texte in extenso que le service communication de la Commune de Waterloo nous a envoyé :

"La Commune de Waterloo souhaite réagir à plusieurs éléments publiés dans l'article “Projet Capouillet-Spechim : attentif, le comité Chenois fait le point !” du blog Sudinfo Waterloo, répercutant une newsletter du “Comité Chenois”.

Diverses affirmations y sont non seulement imprécises, mais aussi inexactes voire mensongères. Plusieurs procès d'intention totalement injustes y sont également dressés.

Le “Comité Chenois” prétend notamment que dans son compte rendu du Conseil communal du 30 mai 2016, le Waterloo info évoque “tous les points soulevés lors des questions orales… Sauf celui traitant des projets Capouillet et Spechim.” 

Cette affirmation est totalement fausse. Depuis de nombreuses années, le compte rendu du Conseil communal se borne à répercuter les débats liés aux points inscrits à l'ordre du jour. Pour des raisons de place et de lisibilité, les questions orales n'y sont jamais abordées. Celle concernant ce dossier précis n'a donc effectivement pas été relayée, pas plus que les précédentes ou les suivantes. 

On ne peut, par ailleurs, considérer que ce sujet subisse une forme de censure puisque le journal communal lui a consacré un article, en page 1 de son édition du 28 avril 2016. Avant cela, le compte rendu du Conseil communal du 21 mars 2016, publié début avril, évoquait déjà ce dossier.

Il est à noter que, contrairement à ce que sous-entend le “Comité Chenois”, le point à l'ordre du jour de ce Conseil communal ne concernait pas la mise à l'enquête publique du projet du promoteur privé, mais une convention à conclure entre la Commune et ce promoteur. Cette convention permettait uniquement d'introduire un dossier de demande de subsides auprès de la Région wallonne en vue du réaménagement de la partie publique, à savoir la place Capouillet. 

À l'initiative de la Bourgmestre, une réunion d'information aux citoyens a aussi été organisée le jeudi 12 mai. Celle-ci n'entrait dans le cadre d'aucune démarche légale et administrative. Elle n'était donc pas obligatoire et s'est tenue dans un but de transparence. 

Il n'a donc jamais été question “d'évacuer un problème” lors de la réunion de concertation du quartier du Chenois. Il s'agissait de permettre à tous les habitants d'évoquer d'autres questions en ne monopolisant pas la parole sur un dossier déjà largement traité. 

Par ailleurs, la Commune de Waterloo ne s'est jamais opposée à l'aménagement de studios dans le projet initial du promoteur privé. Enfin, il n'y a pas eu de refus de dialogue : la Bourgmestre a longuement discuté avec le représentant du “Comité Chenois” et l'a également reçu dans son bureau lors d'une permanence. 

En conclusion, la Commune de Waterloo tient à rappeler qu'elle n'est pas partenaire du projet privé, qui concerne le terrain sur lequel sont implantés les bâtiments “Spechim”. 

Les services administratifs et le Collège communal analyseront le dossier lors de sa mise à l'enquête publique et remettront un avis, comme pourra le faire chaque citoyen. In fine, c'est la Région wallonne qui décidera de délivrer ou non un permis d'urbanisme. 

En revanche, il est exact que les autorités communales espèrent pouvoir bénéficier de subsides régionaux en vue de revitaliser la place Capouillet. En d'autres termes, l'objectif final est bien d'améliorer le cadre de vie des Chenoisiens, à moindres frais pour les Waterlootois.

Dont acte. Tanguy de Ghellinck, blogueur Sudinfo Waterloo

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